Nouvelles et événements du Département de Physique et de Sciences spatiales

Nouveau bio capteur basé sur des réseaux de diffraction

2017-03-01

Prof. Sabat, du département de physique du CMR, en collaboration avec le Prof. Escobedo et son étudiant au doctorat Srijit Nair de l'Université Queen's, ont développé un capteur bio-moléculaire à base de lumière pour la détection des liaisons protéiques dans les fluides, en mesurant un très petit changement d'indice de réfraction du fluide. Ce biocapteur se révélera très utile dans les applications biomédicales car il permet la détection de très faibles concentrations de toxines ou d'autres molécules biologiques dans les liquides. L'équipe a utilisé une approche de détection unique qui permet la mesure en mode de transmission des signaux de résonance de plasmon de surface seulement, tout en annulant toute autre lumière transmise. Ils ont trouvé que l'intensité lumineuse à large bande passante par le biocapteur fabriqué était nulle sauf dans la largeur de bande étroite où se produit une conversion d'énergie de résonance de plasmon de surface, permettant une surveillance quantitative seulement du signal plasmonique provenant des interactions bio-moléculaires. Les résultats de cette étude démontrent la détection sans marquage de la liaison biotine-streptavidine en temps réel, avec une sensibilité beaucoup plus élevée (+3 fois) par rapport aux biosensors précédemment rapportés. Ce nouveau biocapteur n’était pas dispendieux (moins de 10 cents par unité) et était facile à fabriquer. Ceci constitue un progrès significatif dans la détection à base de plasmons dans un monde qui évolue vers l'utilisation d'outils de diagnostic basés sur l'électronique portative.

 
biocapteur nouveauBio-capteur nanoplasmonique à faible coût basé sur des réseaux de diffraction croisés sur un substrat de verre azo doré..
 

Plus de détails sur cette découverte sont disponibles sur le lien suivant: Crossed Surface Relief Gratings as Nanoplasmonic Biosensors. (anglais seulement)

Physique et les sciences spatiales dans les médias

2016-10-12

Des étoiles magnétiques : source des trous noirs de masse stellaire « lourds » détectés par LIGO?

Assistant de recherche du CMR (et candidat doctoral à l’Université Queen's) Zsolt Keszthelyi, en collaboration avec Professeur de physique et de sciences spatiales Gregg Wade et un équipe internationale de collaborateurs, viennent de proposer un nouveau mécanisme - des champs magnétiques aux surfaces des étoiles chaudes - conduisant à la formation des trous noirs de masse stellaire « lourds » comme détectée par la collaboration LIGO (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory) dans la source GW150914. Leurs résultats ont récemment été présentés dans la presse populaire. (anglais seulement)

Lancement du récepteur de signaux de surveillance dépendante et automatique

Le Collège militaire royal du Canada prend les devants en matière de recherche sur la poursuite d’aéronefs à partir de l’espace. La réception de signaux de surveillance dépendante et automatique en mode diffusion par les satellites en orbite terrestre basse permettra la surveillance des aéronefs au sein des régions ne pouvant être couvertes par les radars au sol, notamment au-dessus des océans et dans l’arctique. Un récepteur de signaux de surveillance dépendante et automatique en mode diffusion développé au CMR sera intégré au nanosatellite CanX-7 (10 × 10 × 30 cm, 3.5 kg) afin de démontrer la faisabilité (démonstration de technologie) de contrôle du traffic aérien à partir de l’espace. Le lancement est prévu pour 2016. En savoir plus dans l'article « Tracking Planes Over the Ocean Is About to Get Easier » (anglais seulement)

COM DEV RMC UTIAS/SFL DRDC-Ottawa NSERC - Canadian Advanced Nanospace eXperiment

Lire l'article CanX-7 dans le Kingston Whig-Standard

2016-10-11

Lire l'article « RMC helps put satellite into space » dans le Kingston Whig-Standard

RMC helps put satellite into space (anglais seulement)

par Steph Crosier, Kingston Whig-Standard

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